Je pense très sincèrement à faire un documentaire sur le genre masculin. Comme on peut voir les docus animalières que l’on peut voir sur Arte quand on s’ennuie.
Pour commencer, j’ai repéré une espèce très intéressante. C’est une espèce d’origine sénégalaise. C’est l’homo sénégalensis moderne. Enfin Lui-même se réclame de sénégalais moderne. Il crie sur tous les toits, ou plutôt dans les oreilles de ses jeunes filles qui se réclament modernes mais en fait croient que la vie est un clip de 50 cent ou un film à l’eau de rose avec Jennifer Anniston. Bref Ces mecs sont les premiers à dire : « Ouais moi je préfère les filles indépendantes, elles se prennent pas la tête et elles sont pas trop sénégalaises genre trop de manières, elles sont là à faire les difficiles pour rien etc… ». Après avoir passé quelques temps à observer l’homo sénégalensis moderne, j’ai enfin réussi à décrypter ce message subliminal.
En fait l’homo sénégalensis moderne est un grand paresseux et aussi un grand radin. Pour lui, femme indépendante veut dire : « je n’aurais pas à lui payer quoique ce soit, et avec un peu de chances c’est elle qui paiera ! » ; Pour lui, une fille qui ne se prend pas la tête veut dire « Je la mettrai dans mon lit sans trop de difficultés, je pourrai lui demander des gâteries sans la froisser, et par-dessus le marché je n’aurai même pas besoin de m’engager avec elle ». Par ailleurs l’homo sénégalensis moderne se dit moderne mais aime qu’une fille lui fasse un bon thiebou djeune, il admire une fille qui fait le ménage, lui apporte un verre d’eau pendant qu’il trifouille la télécommande, par-dessus le marché il aime quand la fille l’invite au resto, sors au milieu de la nuit pour lui chercher à manger, change elle-même l’ampoule.
Le problème de l’homo sénégalensis moderne, c’est simplement qu’il aime jouir de ce que lui apporte et la tradition et la « modernité ». Il rassemble à lui seul les caractèristiques d’espèces peu attirants de notre société communément appelés : le crevard, l’égoïste, le mauvais coup, le bouffon. Pour conclure, j’ajoute que c’est une espèce que l’ont retrouve de plus en plus dans la société sénégalaise. Elle peu se fondre dans la masse mais il suffit de garder l’œil et les oreilles ouvertes pour le détecter. A la femelle de voir si elle veut bien jouer quelques temps avec lui ou non.
Mais je dois dire qu’il est assez marrant à décrypter mais au bout d’un moment sa compagnie devient insipide et sans intérêt. A consommer donc avec grande modération.


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